
La revue Alternatives non-violentes et l’Institut de recherche sur la résolution non-violente des conflits sont indépendants mais associés depuis 1985.
La revue « Alternatives Non-Violentes » fondée en 1973 est associée à l’IRNC depuis 1989. Les équipes de recherche de chacune des deux structures collaborent aujourd’hui au comité de rédaction de l’autre. Chaque numéro traite d’un sujet de société sous l’angle violence/non-violence, d’une manière pluridisciplinaire.
L’IRNC créé en 1984 a pour objectif principal de mener de façon pluridisciplinaire des recherches scientifiques sur l’apport de la non-violence dans la résolution des conflits et de donner un statut à cette approche encore trop ignorée en France.
L’IRNC et l’ANV sont membres de la Coordination française de la décennie pour une culture de non violence.

L’IRNC et l’ANV sont membres du fonds associatif Non-violence XXI.
« Le féminisme n’a jamais tué personne ». Le machisme et le sexisme demeurent omniprésents avec leurs dégâts humains dans notre société, dans le couple, en entreprise, par la publicité… L’analyse qu’offre la non-violence est décapante pour voir combien les violences faites aux femmes sont à combattre avec courage et lucidité. Qu’en est-il du féminisme aujourd’hui ?
Avec Guillaume Gamblin, Maryse Jaspard, Patric Jean, Gonzague Jobbé-Duval, Florence Montreynaud, Anne Soupa, Élisabeth Weissman, Irène Zeilinger…
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L’autorité requiert toujours l’obéissance, mais celle-ci n’est pas la soumission. L’élève sait qu’il peut être sanctionné s’il transgresse une loi ou une règle. La sanction doit éduquer et non humilier, à la différence de la punition. Comment prévenir les violences à l’école ? La non-violence apprend aux adultes comme aux enfants à résister à l’intimidation, à déjouer les manipulations, à se faire mutuellement confiance.
Avec Bernadette Bayada, Jacqueline Costa-Lascoux, Sylvain Grandserre, Élisabeth Maheu, Daniel Marcelli, Philippe Meirieu, Alain Refalo, Christian Robineau, Dalila Terzi-Delmotte …
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Le grand écrivain russe (1828-1910) a été un pionnier éblouissant de la non-violence, face à l’armée, l’État et l’Église. Le 7 novembre 2010, le monde littéraire va fêter le centenaire de sa mort. Au-delà des splendides romans comme Guerre et paix ou Anna Karénine, parlera-t-on des trente dernières années de l’écrivain où il vécut la simplicité volontaire, avant le Décroissance ?